Nous sommes au coeur d'une réforme démocratique potentielle, par un chantier démocratique, qui élève la culture démocratique et le réseau démocratique. Si tout va bien, il y aura une Assemblée Constituante tirée au sort, demandée par l'Assemblée Nationale, fruit de la pression que feront 100,000 membres de l'assemblée constituante provisoire, www.acrq.org .
Il y a à ce jour un petit nombre de membre. L'organisation est à son début. Il y a des réunions régionales. Il y a un entraînement à écrire des articles d'une Constitution d'origine citoyenne, expression de la souveraineté populaire non partisane, Cette écriture se fera après qu'un minimum d'organisation sera complétée... dans des " ateliers constituants". La revue NEXUS française de février -mars 2015 en parle. Voyez dans les bibliothèques publiques.
À défaut d'ateliers constituants formels, il y a toujours moyen de faire des " mini ateliers", seul, à deux ou trois, en famille, pour une courte période de temps et conserver les idées par écrit pour archives et en faire profiter l'Assemblée Constituante plus tard.
Mais avant de faire des ateliers constituants, il y aura des ateliers sur la démocratie, où la question " sommes-nous en démocratie selon vous", sera posée ainsi que la question de la possibilité de l'améliorer ou bien de la créer .
CINÉMA
Cette démarche, bien que rien de ce qui est fait n'est en réalité sans effet, pourrait ou bien réussir ou bien rater. D'où l'importance de conserver une mémoire de ce qui se passera d'ici aux prochaines élections dès maintenant et, éventuellement, de ce qui se passera avant , pendant et après l'Assemblée Constituante qui préparera la Constitution et la proposera au peuple souverain par voie de référendum.
Alors, il importe de commencer tout de suite à filmer de toutes les façons, en vidéos, ou téléphones ou cinéma formel.
Si vous connaissez des gens intéressé(e)s, il serait loisible de coordonner.
Référence: ;livre de Roméo Bouchard:
Constituer le Québec, pistes pour une véritable démocratie et La reconquête du Québec, par Roméo également.
jeudi 19 mars 2015
dimanche 15 mars 2015
Pourquoi ce blogue
Étienne Chouard, plaide en faveur d'une Constitution d'origine Citoyenne, pour avoir une meilleure démocratie dans le site internet: Le plan C Ici, Roméo Bouchard, nous le dit à la manière québécoise et originale, dans son livre Constituer le Québec.
Il y a un paquet de livres qui critiquent la démocratie, qu,évidemment, je n'ai pas tous lus.
Chouard et Bouchard nous incitent à nous entraîner à faire des ateliers constituants, d'écriture de la Constitution. Le nous, signifie la " souveraineté populaire non partisane", car finalement autant qu'au commencement, la démocratie est le pouvoir par et pour le peuple. Enfin, je crois. Peut-être que je corrigerai...
Mais Roméo introduit une modification géniale, celle de précéder l'atelier constituant d'atelier sur la démocratie où nous demandons: " sommes-nous en démocratie?". Peut-être que la réponse à la question mènera naturellement à faire des ateliers constituants.
J'ai décidé d'offrir un atelier sur la démocratie. Il me reste à le structurer. Je le fais seul. J'aurai probablement de l'aide de mes amis de la région Montérégie qui font partie de L'ACRQ ( Assemblée Constituante Provisoire du Québec, secton région 16).
http://lesstudiospulsar.com/acrq.org/
J'ai cependant une intention. Je viens d'études en service social, dans les années 1970, celles où la non-directivitée inspirée du psychologue Carl Rogers était reine et maître.
Alors, je me vois poser la question, en animateur non directif, selon vous, sommes-nous en démocratie? J'aimerais ne pas donner de l'information avant la question, question de ne pas " paqueter l'assemblée". Sait-on jamais, peut-être l'opinion générale dira-t-elle que nous sommes en démocratie et qu'il n'a vraiment aucune raison de l'améliorer!...
L'autre jour, je tombe sur un atelier sur la démocratie directe, qui a eu lieu en 2014 au Forum Social du Bas Saint-Laurent. J'en ai eu copie que je vous livre maintenant en vous disant à bientôt!
Il y a un paquet de livres qui critiquent la démocratie, qu,évidemment, je n'ai pas tous lus.
Chouard et Bouchard nous incitent à nous entraîner à faire des ateliers constituants, d'écriture de la Constitution. Le nous, signifie la " souveraineté populaire non partisane", car finalement autant qu'au commencement, la démocratie est le pouvoir par et pour le peuple. Enfin, je crois. Peut-être que je corrigerai...
Mais Roméo introduit une modification géniale, celle de précéder l'atelier constituant d'atelier sur la démocratie où nous demandons: " sommes-nous en démocratie?". Peut-être que la réponse à la question mènera naturellement à faire des ateliers constituants.
J'ai décidé d'offrir un atelier sur la démocratie. Il me reste à le structurer. Je le fais seul. J'aurai probablement de l'aide de mes amis de la région Montérégie qui font partie de L'ACRQ ( Assemblée Constituante Provisoire du Québec, secton région 16).
http://lesstudiospulsar.com/acrq.org/
J'ai cependant une intention. Je viens d'études en service social, dans les années 1970, celles où la non-directivitée inspirée du psychologue Carl Rogers était reine et maître.
Alors, je me vois poser la question, en animateur non directif, selon vous, sommes-nous en démocratie? J'aimerais ne pas donner de l'information avant la question, question de ne pas " paqueter l'assemblée". Sait-on jamais, peut-être l'opinion générale dira-t-elle que nous sommes en démocratie et qu'il n'a vraiment aucune raison de l'améliorer!...
L'autre jour, je tombe sur un atelier sur la démocratie directe, qui a eu lieu en 2014 au Forum Social du Bas Saint-Laurent. J'en ai eu copie que je vous livre maintenant en vous disant à bientôt!
Compte-rendu de l’atelier « La démocratie
directe »
Vendredi le 19 septembre Bloc 2, salle A1
Animation : M. Luc Bélanger
Preneuse de notes : Lucie Brault
Nombre de participantEs : 26
Dans un premier temps, une question s’adresse à
l’auditoire : « Qu’est-ce que j’aime ou qu’est-ce que je n’aime pas
de notre système politique actuel ? »
De nombreuses constatations sont
ressorties :
Dans notre système de démocratie
représentative, il y a plus de gens qui ne votent pas que de gens qui votent.
Sans participation citoyenne, le
choix ne se pratique qu’une fois aux quatre ans. On élit quelqu’un qui est plus
à l’écoute de sa ligne de parti que des personnes. L’actuel système, il est au
service de qui ? On est face à une centralisation du pouvoir. Il y a polarisation
des points de vue.
À quoi ça sert de participer?
Est-ce intéressant de participer sans décider ? En participant, on finit par
influencer. La mobilisation représente une forme de pouvoir. Ici, l’Agora du
changement est un lieu qui génère du concret. On essaie de prendre position sur
autre chose que ce qui est sur le tapis politique actuellement.
Si on veut changer les choses, il
est plus facile de s’intégrer dans ce qui existe déjà comme véhicule que
d’essayer de s’arranger entre nous. Entre le citoyen et le politique, il y a
l’information.
Chaque geste posé est un geste
politique. On peut changer des choses en se présentant en politique municipale
qui est un palier de gouvernement plus près des gens.
Dans un deuxième temps, l’animateur présente les avantages de la
démocratie directe qui élimine la représentativité et la démocratie
semi-directe qui laisse une place à l’expression du citoyen et de la citoyenne
par voie de référendum. Il présente l’exemple de la Suisse où l’affichage dans
les lieux publics n’est pas utilisé pour la publicité mais pour
politiser : annoncer la tenue du prochain référendum, par exemple.
On peut se rendre sur le site web
de la chancellerie fédérale suisse : http://www.bk.admin.ch/?lang=fr
Élections, votations, demandes de
référendum, initiatives, pétitions : il n'y a guère d'États souverains qui
offrent au peuple des moyens de participation aussi élaborés. Cette forme de
démocratie directe ou semi-directe est en place depuis 1848. On y tient quatre
référendums par année. Ça doit être adopté par une double majorité. La
population doit recueillir 100 000 signatures dans un délai de 18 mois
pour présenter un projet de loi. Avec 50 000 signatures dans un délai de
100 jours, on peut bloquer un projet de loi. Les projets de loi peuvent porter
sur des thèmes très diversifiés. Par exemple : initiative populaire pour
une caisse publique d’assurance-maladie, initiative populaire : halte aux
privilèges fiscaux des millionnaires » …
Malheureusement, le temps ne
permet pas de pousser plus loin la présentation et de susciter une discussion.
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